LNH - Lock-out - Après le Québec, l'Alberta

Les avocats des joueurs de deux équipes de la Ligue nationale de hockey en Alberta tentaient, vendredi, de faire déclarer illégal l'actuel lock-out selon le Code du travail de la province.

Mais les avocats de la LNH ont déclaré, devant la Commission des relations de travail de l'Alberta, qu'il est impossible pour une ligue dont les activités s'étendent dans deux pays de fonctionner selon des lois différentes pour chaque équipe.

Les avocats ont également mentionné à la Commission qu'il est inapproprié d'appliquer le Code du travail de l'Alberta dans le cas des Oilers d'Edmonton et des Flames de Calgary.

Ils ont en effet souligné que les joueurs de ces équipes n'ont jamais eu leur propre syndicat pour négocier en leur nom.

Cette tâche revient à l'Association des joueurs de la Ligue nationale de hockey, qui représente les membres des 30 équipes.

On n'attendait pas une décision vendredi dans cette requête.

Les joueurs du Canadien de Montréal ont entrepris une démarche semblable la semaine dernière, mais la Commission des relations du travail du Québec a refusé leur requête d'injonction temporaire.

La Commission a toutefois nuancé sa décision en indiquant que d'autres audiences étaient nécessaires afin de prendre une décision finale dans la requête déposée par 16 joueurs du Canadien et l'AJLNH.


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