ACTIVITÉ DE VOS AMIS

    Tourisme - Bas-Saint-Laurent : des investissements majeurs au canyon des Portes de l'Enfer

    La contribution financière de plusieurs organismes publics et privés permet à de nouvelles activités de voir le jour cet été. Les investissements annoncés par la Corporation touristique du Domaine des Portes de l'Enfer atteignent 860 000 $.

    Le site accueille chaque année 15 000 visiteurs dont 20 % d'Européens. Avec les nouvelles attractions, on souhaite hausser le nombre d'admissions à 20 000 par saison.

    Un mariage heureux entre nature et technologie

    Parmi les nouvelles activités offertes, le sentier enchanté procure une expérience inusitée. Des dispositifs multimédias de pointe, camouflés dans la nature, transportent les visiteurs dans une forêt imaginaire.

    Le concepteur des Portes d'Oniria : le sentier enchanté, Olivier Dufour, décrit l'expérience.

    « Le système qui est implanté, qu'on ne voit pas, nous reconnaît et nous accompagne, sait qui on est, sait de quel clan on fait partie et nous amène à découvrir des choses qu'on ne verrait pas normalement dans une forêt. C'est super le fun parce que, autant pour un adulte que pour un enfant, c'est vraiment une aventure dans l'imaginaire. »

    Par ailleurs, le Rallye des sens, une chasse au trésor particulière, permet aux personnes munies d'un GPS de réaliser un parcours de géocachette à la recherche d'indices. Chaque borne interactive rencontrée sur le circuit rapproche le participant de son point d'arrivée.

    Des attraits majeurs déjà nombreux

    Ces nouvelles activités s'ajoutent aux attraits déjà offerts sur le site. L'hommage aux draveurs, la découverte de l'habitat des castors permettent aux touristes de découvrir des facettes moins connues de la rivière.

    Le réseau de sentiers pédestres a une longueur atteignant jusqu'à 14 kilomètres. Il donne accès à une passerelle suspendue à 63 mètres au-dessus de la rivière.

    Une piste de vélo de sept kilomètres permet également d'explorer le site.

    D'après le reportage de Claude Ross.