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    Sports - Bas-Saint-Laurent : le départ de Yannick Dumais de l'Océanic de Rimouski suscite la controverse

    Le premier président de l'histoire de l'Océanic de Rimouski, Jacques Mercier dénonce le congédiement de Yannick Dumais.

    Après 17 ans au service de l'Océanic, Yannick Dumais a été forcé de quitter son poste de directeur général adjoint mercredi dernier. Originaire de Saint-Fabien, Yannick Dumais a aussi occupé au fil des ans, les postes de responsable des communications, de statisticien et de directeur général.

    « L'équipe d'une autre région »

    L'ex-président de l'organisation, Jacques Mercier est déçu de ce départ forcé. L'initiateur du hockey junior majeur dans la région avait lui-même dû quitter l'Océanic après une mésentente avec la famille Tanguay. Il se dit inquiet de la place réservée aux gens de la région au sein de cette entreprise privée.

    Avec les départs de Yannick Dumais et de Donald Dufresne, plus aucun membre du personnel hockey n'est originaire de la région. Jacques Mercier constate que l'équipe de toute une région est maintenant sous le contrôle d'une autre région, la majorité des responsables de l'organisation étant originaires de la région de Québec.

    Yannick Dumais est encore sous le choc. Il savait toutefois que ses jours étaient comptés dans l'organisation depuis l'arrivée de Philippe Boucher. Le nouveau directeur général de l'Océanic est un ancien joueur de la Ligue nationale de hockey, arrivé à Rimouski il y a un an.

    Lorsqu'on lui demande pourquoi il a été congédié, Yannick Dumais indique qu'il connaît plus ou moins la réponse: « On a discuté de certaines choses, mais ça n'a pas été tellement long comme rencontre. Exactement là, je ne peux pas vous le dire. »

    Le directeur général de l'Océanic, Philippe Boucher n'a pas donné suite à nos demandes d'entrevues. Il a toutefois confié au journal Le Soleil qu'il s'agit d'un changement de philosophie et que le congédiement de Yannick Dumais n'est pas relié à des considérations budgétaires.

    D'après le reportage d'Harold Michaud