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    Société - G20 en 2010 : l'organisme de de surveillance de la police reconnaît ses erreurs

    Le président de la Commission des services policiers de Toronto, Alok Mukherjee, a reconnu vendredi que l'organisme a commis des erreurs avant le G20 à Toronto il y a deux ans.

    À la lumière d'un rapport indépendant du juge à la retraite John Morden, Alok Mukherjee a admis que la Commission n'a pas assuré son rôle de chien de garde civil de la police.

    Il concède que la Commission aurait pu être plus active et poser des questions au chef de la police de Toronto, Bill Blair, sur les moyens qu'il envisageait de mettre en place pour encadrer le sommet et éviter les débordements.

    La conseillère municipale Pam McConnell a reconnu qu'il y avait eu une mauvaise communication entre la police de Toronto et la Commission. Elle s'en est surtout prise de façon virulente au gouvernement fédéral quant à la planification du sommet du G20.

    Selon le rapport, la police de Toronto aurait dû bénéficier d'un délai pouvant aller jusqu'à deux ans afin de se préparer à l'événement.

    La Ville a dû attendre la décision du gouvernement fédéral sur le lieu du sommet. Celui-ci a été confirmé quatre mois avant le G20.

    Le chef de la police de Toronto, Bill Blair, a d'ailleurs martelé vendredi qu'il aurait aimé avoir un délai plus long pour se préparer au sommet. Il dit que c'est sans doute à cause de ce manque de temps qu'il y a eu des problèmes.

    Il a ajouté qu'il étudiera le rapport et les recommandations avec beaucoup d'attention mais que la collaboration entre la police et la Commision fonctionne.