La GRC de Moncton, au Nouveau-Brunswick, s'inquiète de la popularité croissante des drogues dites du viol chez les adolescents.
À l'approche des bals de finissant et de l'été, les policiers rappellent aux jeunes les risques que représentent les soirées entre amis.
Les drogues du viol comme le GHB, le rohypnole et la kétamine circulent au Nouveau-Brunswick. Certaines de ces drogues n'ont aucune couleur, ni odeur et ne goûtent rien.
Elles peuvent être facilement ajoutées à n'importe qu'elle sorte de boisson et sont difficiles à détecter.
La GRC s'inquiète aussi du nombre croissant de jeunes qui consomment ces drogues de plein gré, car il s'agit d'un moyen de s'intoxiquer rapidement.
Le gendarme Damien Thériault affirme que ces dogues peuvent être utilisés pour faciliter les agressions sexuelles. « Les jeunes doivent savoir qu'il s'agit de drogues illégales et potentiellement dangereuses. » Il recommande aux gens de ne jamais laisser leur verre sans surveillance.


