Six chercheurs de la province ont reçu une bourse du Programme de recherche de la Société Alzheimer lundi, pour les aider à poursuivre leurs travaux sur cette maladie pour laquelle il n'existe pas encore de traitement.
La recherche dans ce domaine est nécessaire surtout avec la population vieillissante estime la présidente de la Société Alzheimer de la Colombie-Britannique, Jean Blake.
« Nous cherchons encore les causes de cette maladie et il n'existe pas de remède pour cette maladie ou pour les autres démences », précise-t-elle.
Liisa Galea fait partie des six chercheurs à qui le programme a attribué une bourse cette année.
Elle est d'avis que la maladie pourrait être d'origine hormonale. D'ailleurs, en Colombie-Britannique, 61 % des personnes atteintes d'Alzheimer sont des femmes, d'après elle.
Grâce à ce financement, elle pourra poursuivre ses recherches sur les traitements hormonaux substitutifs et leurs effets sur le cerveau et la mémoire des femmes.
Plusieurs Canadiens attendent trop longtemps avant de consulter un médecin quand ils soupçonnent souffrir de cette maladie, selon la Société Alzheimer.
La France est souvent citée en exemple pour ses nombreux programmes pour affronter la croissance de l'incidence de la maladie.
- Sienna Caspar, Université de la Colombie-Britannique
- Liisa Gaela, Université de la Colombie-Britannique
- Rozanne Wilson, Université de la Colombie-Britannique
- Correne DeCarlo, Université de Victoria
- Cassandra Brown, Université de Victoria
- Kaitlyn Roland, Université de Victoria


