La deuxième session de la 57 e législature du Nouveau-Brunswick a pris fin mercredi à Fredericton. Le lieutenant gouverneur, Graydon Nicholas a apposé la sanction royale sur toute une série de lois adoptées par l'Assemblée législative.
Plusieurs de ces projets de loi auront des effets sur les Néo-Brunswickois.
En mars, les conservateurs ont présenté un budget très sévère. Ils ont décidé d'abolir 1500 postes dans la fonction publique, tout en imposant une réduction des dépenses dans les programmes de 55 millions $.
Les Néo-Brunswickois devront puiser davantage dans leurs poches. Les frais pour l'immatriculation des automobiles ont augmenté tout comme les droits de scolarité. La liste des nouveaux frais et des compressions n'a pas fini de s'allonger. Plusieurs conséquences du budget ne sont pas encore connues.
- nouveau régime de pension pour un tiers des employés de la fonction publique
- création de 12 commissions de services régionaux.
- ajout de place en garderie
- fonds pour l'intégration scolaire des enfants à besoins spéciaux
Le vice premier ministre, Paul Robichaud, affirme qu'il est très satisfait de la session qui se termine. « Ça été une très bonne session, une session très productive. Nous avons été en mesure comme gouvernement de faire adopter 56 projets de loi dans une session de 54 jours », explique Paul Robichaud.
Le chef libéral par intérim, Victor Boudreau, n'est pas du même avis. M.Boudreau reproche, entre autres, aux conservateurs de mal défendre les intérêts de la province face à Ottawa.
« On l'a vu à maintes et maintes reprises lorsqu'on discutait de sujets du gouvernement fédéral qui ont un impact sur la province. Le premier ministre essayait toujours de défendre les intérêts de Stephen Harper et du parti conservateur du Canada », affirme Victor Boudreau.


