Depuis le début du mois de juillet, au moins 15 personnes sont mortes après la nouvelle poussée du virus Ebola à Kibaale, une ville située à 200 kilomètres de la capitale ougandaise.
Selon le directeur général des services sanitaires ougandais, Dennis Lwamafa, deux nouveaux décès ont été enregistrés.
Le ministère de la Santé affirme que 18 patients sont en quarantaine dans un hôpital de Kibaale.
Jusqu'ici, on a dénombré 176 cas suspects d'Ebola, mais aucun d'entre eux n'a été diagnostiqué positif, a assuré la porte-parole du ministère ougandais de la Santé.
Les pays voisins de l'Ouganda, le Kenya, le Rwanda, le Soudan du Sud et la Tanzanie sont en alerte. Ils ont tous conseillé à leur population de signaler tout symptôme ressemblant à ceux provoqués par Ebola.
En 2000, 425 personnes ont été infectes par ce virus en Ouganda, dont plus de la moitié avaient péri.
Le virus Ebola, qui provoque une fièvre hémorragique, est très contagieux et mortel. Il se transmet par le sang, la salive, les selles, ainsi que par contacts sexuels.
Des chercheurs canadiens affirmaient en juin dernier avoir réalisé une découverte importante dans le traitement de l'infection de ce virus, l'un des plus mortels au monde.
Radio-Canada.ca avec AFP et Reuters


