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    Les sirènes n'existent pas, annonce l'administration américaine

    «Hannah la sirène» à l'aquarium de Sydney (Agence France-Presse) «Aucune preuve de l'existence d'humanoïdes aquatiques n'a jamais été trouvée.» C'est ce qu'a rappelé la très sérieuse NOAA -National Oceanic and Atmospheric Administration (Administration nationale de l'océan et de l'atmosphère)- dans un communiqué publié sur son site Internet.

    Pourquoi une administration scientifique, dont le rôle est de publier des rapports sur le changement climatique, les risques de tsunami ou les stocks de pêche, se met-elle soudainement à démentir l'existence d'une légende antique, celle des sirènes? Après tout, le Bureau des mines des États-Unis ne publie pas des communiqués pour affirmer qu'on n'a jamais découvert de dragons ou de trolls sous terre, remarque News Discovery.

    Cette déclaration est une conséquence de la diffusion sur la chaîne américaine Animal Planet d'un docu-fiction sur les sirènes, intitulé: «Sirènes: le corps retrouvé». «Un étrange et convaincant documentaire sur l'existence des sirènes, à quoi elles pourraient ressembler et pourquoi elles sont restées cachées... Jusqu'à maintenant», précisait la chaîne.

    Mais quelques scènes de l'émission, dont la mention d'un son étrange enregistré sous l'eau, ont suffi à attiser la curiosité du public pour ces animaux mythiques à torse d'homme -et surtout de femme, comme dans L'Odyssée d'Homère- et à queue de poisson. De vrais scientifiques de la NOAA étaient même interviewés, le documentaire ayant mêlé informations crédibles et inventions pures.

    Bien que la chaîne ait précisé qu'il s'agissait de science-fiction, la NOAA a dû publier ce «démenti» pour faire face aux demandes nombreuses du public. Certains téléspectateurs n'avaient pas bien compris les règles du genre, mélange manifestement très crédible de fiction et de faits avérés...

    L'administration américaine a l'habitude de démentir les rumeurs. Comme nous vous le signalions en janvier 2012, la Maison Blanche avait dû démentir (...) Lire la suite sur Slate.fr