Comment ne pas se faire embaucher à Wall Street. Nous vous avions déjà raconté l'histoire de la lettre de motivation nulle de JFK, qui postulait alors à Harvard et avait joint à son dossier un dessin qu'il avait fait de lui-même.
En pleine période où les apprentis financiers envoient leurs dossiers aux grands de Wall Street pour des postes cet été, une autre lettre de motivation a particulièrement retenu l'attention des recruteurs. Parce qu'elle est nulle.
Envoyée par un étudiant de NYU à la firme J.P. Morgan, elle a fait plusieurs fois le tour de toutes les boîtes mail de la célèbre rue new-yorkaise depuis le 2 février, de Goldman Sachs à Morgan Stanley, en passant par Barclays Capital et Deutsche Bank.
Le Business Insider publie cette lettre, dans laquelle l'étudiant fait état de sa motivation de manière particulièrement insistante: en résumé, je suis un étudiant ambitieux de NYU. «Je suis, sans équivoque, le travailleur le plus acharné que je connaisse.»
Forbes profite alors de la publication de la lettre pour rappeler quelques règles élémentaires de la lettre de motivation. On évite tout d'abord de mentionner ses performances aux barres de traction (35 pour Mark) ou ses notes de fac. Ensuite, on s'oublie un peu: arrêtez de parler de vous, et demandez-vous ce que vous pouvez faire pour l'entreprise pour laquelle vous postulez, résume Forbes.
Mark a également commis l'erreur fatale de parler de Morgan Stanley dans une lettre adressée à J.P. Morgan. Alors, «pour l'amour du ciel, ne faites pas un copier-coller de la même lettre pour tous les postes».
Les dates limites pour prétendre à un stage cet été sont désormais
passées, et les postulants attendent d'être invités aux Superdays, ces
journées de recrutement au cours desquelles ils sont reçus aux quartiers
généraux des grandes compagnies pour être interviewés par des équipes
entière d'analystes. La technique de Mark a-t-elle payé? Apparemment
pas. Gawker raconte que (...) Lire la suite sur Slate.fr








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