Quelques heures après le spectacle du 1er juillet, présenté dimanche soir sur la colline du Parlement, les équipes de nettoyage ont déjà complété leur mission. Ce travail a nécessité la collaboration des travaux publics, des services municipaux et d'entrepreneurs privés embauchés par la Commission de la capitale nationale (CCN).
Une équipe de bénévoles a passé en revue les déchets jetés par les festivaliers, afin de recycler le maximum d'éléments. La CCN a fait cet effort dans le cadre de son accréditation environnementale ÉcoLogo.
La fête du Canada est le troisième événement qui obtient cette accréditation, lancée en 2009. L'organisation s'engage à adopter des pratiques écologiques en matière de gestion des déchets, d'énergie utilisée et d'émissions de carbone pour le transport et la mise en oeuvre de l'événement.
L'objectif est que la fête du Canada soit carboneutre.
La CCN a ainsi installé sur tous les sites officiels des bacs de recyclage et de compostage.
Des bénévoles, postés à proximité, avaient comme mandat de sensibiliser les festivaliers à ces nouvelles pratiques.
Les participants pouvaient également remplir leurs bouteilles d'eau à des stations et avoir accès à un service de stationnement-valet pour bicyclettes ainsi qu'à des navettes de la STO et d'OC Transpo.
Par ailleurs, la CCN a commandé une étude pour mesurer les émissions de gaz à effet de serre produites lors de la fête du Canada. Les résultats devraient être connus d'ici l'automne.
L'an dernier, la CCN avait acheté des crédits de carbone pour neutraliser ses émissions polluantes. La commission avait ainsi dû acheter 292 tonnes de CO2 à 20 $ la tonne.
Elle entend répéter cette mesure cette année.
Par exemple, l'an dernier, certains crédits ont servi à développer un projet de captage de gaz d'enfouissement dans la région de Fredericton.


