Les consommateurs ont le coeur à la dépense cette année pour la Saint-Valentin. Selon l'association américaine du commerce de détail, ils dépenseront un montant record de 126 $US chacun en moyenne, en hausse de 8,5 % comparativement à 2011.
Selon cette étude, les hommes dépenseront 168,74 $US en moyenne, un montant deux fois plus élevé que celui dépensé par les femmes, soit 85,76 $US. La majeure partie de ces dépenses (71 %) sera consacrée à l'achat d'un cadeau pour l'être cher. Le reste ira aux enfants ou aux autres membres de la famille (20 %), aux amis (5,4 %) et aux animaux de compagnie (3,6 %).
Les dépenses liées à la Saint-Valentin pourraient atteindre 17,6 milliards de dollars aux États-Unis en 2012. Près du quart de ces dépenses seront consacrées à l'achat de bijoux. Selon l'enquête de l'association américaine du commerce de détail, 18,9 % des consommateurs achèteront des bijoux pour près de 4,1 milliards de dollars.
Après les bijoux, les sorties monopoliseront une grande part du budget. Les soirées romantiques au restaurant, au cinéma, au théâtre ou ailleurs généreront des revenus de 3,5 milliards de dollars aux États-Unis. Viennent ensuite les dépenses pour les fleurs (1,8 milliard $US), les friandises (1,5 milliard $US), les vêtements (1,4 milliard $US) et les cartes de souhaits (1,1 milliard $US).
Les consommateurs seront bien sûr nombreux à choisir des cadeaux traditionnels. Les chocolatiers et les fleuristes réalisent jusqu'à 40 % de leur chiffre d'affaires en cette seule journée de Saint-Valentin. Selon les données américaines, 50,5 % des consommateurs achèteront des friandises chocolatées et 36 % d'entre eux achèteront des fleurs.
La Colombie, qui est le premier exportateur mondial de fleurs, est le pays qui profite le plus de cette tradition de s'offrir des fleurs à la Saint-Valentin. La Colombie exporte 450 millions de fleurs vers l'Amérique du Nord et l'Europe pour cette journée, ce qui représente 12 % de sa production annuelle. L'industrie de la fleur emploie 18 000 personnes dans le pays.
Radio-Canada.ca avec Reuters







Il n'y a pas encore de commentaires