À l'Île-du-Prince-Édouard, certains enseignants contractuels ne retrouveront pas leur emploi en septembre, et quelques autres pourraient bien voir leurs heures d'enseignement réduites.
Il s'agit d'une conséquence directe des compressions provinciales de 3 % dans le secteur de l'éducation.
Le gouvernement provincial avait pourtant promis que les emplois seraient éliminés par attrition.
Le président de la Fédération des enseignants de l'île, Gilles Arsenault, rapporte que plus de 40 postes des deux commissions scolaires seront coupés pour l'année 2012-2013.
M. Arsenault croit que les enseignants ont été moins nombreux à prendre leur retraite que ce à quoi s'attendait le gouvernement. « Il y a des gens qui n'étaient pas prêts à prendre leur retraite, alors ç'a causé des problèmes », dit-il.


