Voilà quelque chose qu’on ne lit pas souvent.
Eugene Isenberg, pdg de Nabors Industries - une compagnie spécialisée dans le forage pétrolier – a perdu son poste en octobre dernier. Son contrat, signé il y a à peine trois ans, stipule qu’il a droit à un parachute doré d’une valeur de 100 M$ pour services rendus, s’il devait être remercié sans justification.
S’ajoutent à cette coquette somme 7 millions de billets verts supplémentaires en bonus différés.
Selon le Wall Street Journal, il devait s’agir d’un des plus importants paiements de séparation de l’histoire économique américaine. Devait, car le chèque ne sera jamais fait.
Au su du mécontentement des actionnaires, il a tout simplement décidé de ne pas réclamer ses millions, en espérant qu’une partie substantielle du montant sera remise à des œuvres de charité.
Ses héritiers ne seront toutefois pas en reste, car la compagnie s’est engagée à remettre à la succession de l’homme de 82 ans 6,6 millions de dollars. Il est à noter que le montant de 100M$ dépasse de 25M$ le revenu net de l’entreprise au troisième trimestre.
Ah oui: tout ceci pour un homme qui ne quitte même pas la compagnie, alors qu’il en deviendra le président émérite du C.A. en juin prochain…
Adapté de: Yahoo! Good News
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