La piste pointait dans la direction de ce que les Français appellent l'ultra-droite. Vers les néonazis et les suprématistes blancs avec des antécédents militaires et amateurs d'armes à feu. Les analystes des médias privilégiaient cette explication qui permettait de dénoncer au passage Marine Le Pen et son parti. La police était plus circonspecte se limitant à souligner que l'antisémitisme de l'assassin était incontestable.
À la vérité, le meurtrier des enfants juifs et des soldats musulmans était un tueur qui se réclame d'Al-Qaeda et qui s'est rendu au moins à deux reprises en Afghanistan et au Pakistan pour y recevoir une formation de terroriste. D'où son habileté remarquée avec les armes de poing.
Lors de l'attentat contre l'édifice fédéral d'Oklahoma City en 1995, qui a tué 168 personnes, les médias américains avaient fait l'hypothèse inverse. Venant après le premier attentat meurtrier contre le World Trade Center de New York, c'était la piste du terrorisme islamique qui était
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