Le Bivouac, qui réunit des passionnés de création numérique, s'amorce jeudi sur les quais de l'Espace 400e au bassin Louise. À compter de vendredi, les participants auront 48 heures pour produire un jeu vidéo, un court-métrage 2D ou 3D ou une peinture numérique.
Les équipes de jeunes concepteurs, dont la moyenne d'âge est de 23 ans, connaîtront en soirée le thème imposé pour les créations cette année.
Le public pourra suivre le processus de création tout au long de l'événement, fait savoir Philippe-Antoine Lehoux, cofondateur du Bivouac. « L'événement va être diffusé en direct sur le Web, mais pas seulement avec une caméra. Il va y avoir des entrevues avec les juges, des Anglophones, on va interviewer les participants. Tout ça va être disponible 24 h sur 24 sur le site du Bivouac. Donc, les juges vont tweeter ça, les participants de l'étranger vont tweeter ça », mentionne M. Lehoux.
Le Bivouac, qui en est à sa quatrième année, espère ainsi accroître son rayonnement international.
Au terme du marathon, dimanche, le public est invité à visionner les oeuvres et à tester les jeux vidéo afin de fournir son appréciation pour déterminer le gagnant du Prix du public dans chaque catégorie.
L'événement génère une quarantaine d'oeuvres très variées, souligne Philippe-Antoine Lehoux. « Ce qui est intéressant, c'est qu'il n'y a pas seulement des jeux d'ordinateur. Il y a des jeux iPhone, des fois, il y a même des jeux où pour jouer, il faut appeler son téléphone. Il y a vraiment des jeux bizarres. C'est des concepts, les jeunes viennent essayer de tout et c'est ça qui est intéressant. »
Le créateur américain Zach Gage, dont le jeu SpellTower a été propulsé au sommet des palmarès des jeux indépendants sur le Web, fait partie du jury qui remettra aux participants plus de 10 000 $ en prix.


