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    ATP - Coupe Rogers - « Juste après les Jeux, pas facile » - Roddick

    Andy Roddick sait que les Jeux olympiques bouleverse ses habitudes de travail cet été. Il a déjà participé aux Jeux d'Athènes en 2004, avec la Coupe Rogers à Toronto juste après.

    Joint par téléphone, à l'invitation de la Fédération américaine de tennis (USTA), le joueur américain n'a pas voulu s'attarder trop longtemps sur les inconvénients que représente le tournoi olympique.

    « Ce n'est pas évident de changer plusieurs fois de surface dans l'été. Mais je ne suis pas inquiet, dit-il, car je joue bien sur gazon. Et tant qu'à faire, mieux jouer à Wimbledon. J'ai bien joué là-bas cette année. »

    Andy Roddick a pourtant été battu dès le troisième tour par Feliciano Lopez en trois manches.

    Après le tournoi d'Atlanta, disputé sur dur, il retrouvera le gazon de Wimbledon (ou ce qu'il en reste...), mais dans une tout autre ambiance.

    « Ce sera très différent, admet-il, car c'est un tournoi par pays. Ça m'a pris de trois à quatre ans avant de m'habituer à la Coupe Davis. Il faut laisser tomber ses intérêts et penser en équipe.

    « J'ai aimé mon expérience à Athènes, se souvient-il. On habitait au village olympique, et on prenait l'autobus pour aller à nos matchs. Cette fois, l'équipe est installée juste à côté des terrains pour des questions de logistique. Mais si je peux, je retournerai au village pour retrouver l'ambiance olympique. »

    La Coupe Rogers est présentée juste après le tournoi olympique, ce qui n'est pas idéal pour les joueurs.

    « Ce ne sera pas facile de se retrouver à Toronto. Chaque fois qu'il y a un gros évènement comme les Jeux olympiques au milieu d'un calendrier déjà chargé, il faut s'adapter. Mais je sais que plusieurs joueurs passeront de Wimbledon à Toronto, je ne serai pas seul. Et j'aime bien Toronto, je suis content d'y retourner », a conclu l'athlète américain.