Le nouveau directeur général de la Société de la vallée de l'aluminium (SVA), Julien Gendron, croit que le Saguenay-Lac-Saint-Jean a développé dans le secteur de l'aluminium une expertise qui fait l'envie de plusieurs régions du monde.
Julien Gendron remplace Luc Roby, qui dirigeait la SVA depuis sa création. Il arrive à la Société de la vallée de l'aluminium après avoir cumulé une trentaine d'années d'expérience dans différents postes de gestion chez Rio Tinto Alcan. Il y a notamment été directeur de l'usine Dubuc et du bureau de développement industriel.
M. Gendron veut poursuivre la stratégie d'action de la SVA, entre autres en matière de soutien aux petites et moyennes entreprises (PME) et aux équipementiers auprès des donneurs d'ouvrage.
Il souhaite aussi aider certaines PME à obtenir des contrats à l'étranger. « De temps à autres, il y en a une qui monte à un levier plus grand au niveau international, avec de l'exportation et tout ça, donc le rôle de la SVA c'est de les aider dans cette démarche de croissance là », souligne Julien Gendron.
Par ailleurs, le directeur de la SVA croit que la région fait l'envie de bien des endroits dans le monde, avec les structures de recherche et de développement dont elle s'est dotée depuis deux décennies.
Le Saguenay-Lac-Saint-Jean compte dans sa région le Centre québécois de recherche et de développement de l'aluminium (CQRDA), le Centre des technologies de l'aluminium du Canada, des chaires de recherche de l'Université Québec à Chicoutimi et le centre de recherche de Rio Tinto Alcan, dans l'arrondissement de Jonquière.
M. Gendron reconnaît que ces atouts n'empêchent pas les usines, comme celle de Novelis qui appartient à des entreprises étrangères, de fermer pour toutes sortes de raison. Selon lui, cela démontre que nos entreprises doivent se surpasser, surtout dans un contexte de mondialisation.


