À compter de mardi matin, la Ville de Sherbrooke et ses cols bleus négocieront un protocole de retour au travail pour les employés qui étaient en grève depuis le 31 juillet.
Après trois ans de négociations, la Ville de Sherbrooke et ses 460 cols bleus sont parvenus à une entente de principe vendredi dernier. Cette dernière sera soumise aux élus et aux cols bleus une fois le protocole établi.
« On a déjà avisé la Ville qu'il y avait des possibilités qu'on tienne notre assemblée mercredi si on réussit à s'entendre rapidement sur le protocole de retour au travail », a affirmé Michel Murray, conseiller syndical des cols bleus.
« Nécessairement, si le protocole de retour au travail prend plusieurs journées à négocier, l'assemblée syndicale, comme la réunion du conseil municipal, est d'autant retardée », a-t-il ajouté.
Les détails de l'entente de principe seront rendus publics une fois que celle-ci aura été entérinée par les élus municipaux et les cols bleus.
Le règlement imminent du conflit de travail soulage plusieurs associations sportives, qui autrement auraient été dans l'obligation d'annuler plusieurs compétitions cet automne.
« On espère bien que tout va être bien officiel à partir du milieu de cette semaine [...] Tout rentre dans l'ordre pour nous autres. C'est formidable, ça, c'est sûr », dit Bernard Beaupré, président du club de patinage de vitesse de Sherbrooke.
La fin de la grève simplifiera aussi la vie de nombreux parents.
Les patinoires des arénas municipaux devraient être prêtes à recevoir leurs premiers coups de patin une semaine après le retour au travail des cols bleus.







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