De nombreuses familles ont profité des activités entourant la Transat Québec-Saint-Malo pour faire la connaissance de la vingtaine de voiliers et de leurs capitaines au Port de Québec. Les équipages se préparent à mettre le cap vers l'Europe le 22 juillet.
« C'est important d'avoir des gens qui s'intéressent à notre sport, à nos bateaux. Ils ne savent pas trop ce qui se passe à l'intérieur, comment on mange, les toilettes, les douches... », explique Sébastien Rogues, l'un des participants de la Transat Québec-Saint-Malo.
Une activité encore méconnue des Québécois estime pour sa part un autre coureur, Robert Patenaude. « Ce n'est pas un sport où on investit beaucoup et c'est aussi pour ça qu'on est juste trois Québécois [...]. On pourrait facilement être cinq ou dix », affirme -t-il.
L'objectif des organisateurs serait d'ailleurs de créer une équipe entièrement formée de Québécois pour la prochaine traversée, en 2016, ce qui n'existe pas actuellement.
Parallèlement, les coureurs reçoivent la visite d'inspecteurs dans le cadre des préparatifs en vue de la grande traversée.
« Il faut que les bateaux correspondent à certaines normes de sécurité pour traverser l'Atlantique. On a des équipes de sécurité qui les inspectent pour s'assurer qu'ils ont tout le matériel nécessaire », souligne Sylvain Gagné, de la Transat Québec-Saint-Malo.
Les équipages auront besoin d'environ 10 à 15 jours pour traverser l'océan avant d'arriver sur les côtes malouines.


