L'industrie pétrolière mondiale considère le Nouveau-Brunswick comme l'un des pires endroits au monde pour l'investissement en leur domaine, selon le classement international annuel de l'Institut Fraser.
Dans ce rapport, à l'échelle mondiale, la province est classée au 102e rang sur 140. Elle est aussi classée au dernier rang à l'échelle canadienne.
Ce classement est établi selon plusieurs critères, dont la fiscalité, la réglementation et le climat de travail.
Le gouvernement néo-brunswickois est notamment critiqué parce qu'il propose de percevoir une redevance de 40 % sur des bénéfices excédentaires provenant d'investissements dans les ressources.
Les règles fiscales de la province sont aussi montrées du doigt parce qu'elles peuvent changer à tout moment, ce qui crée de l'incertitude.
Le Nouveau-Brunswick est aussi vu comme le pire endroit au monde pour l'incertitude entourant l'interprétation et la mise en application de ses règlements.
Le rapport de l'Institut Fraser cite des représentants d'entreprises pétrolières qui ne mâchent pas leurs mots. Certains accusent le gouvernement de prendre des décisions qui peuvent mener à la fin des activités d'entreprises. D'autres intervenants qualifient ce gouvernement d'arbitraire et de corrompu.
La Nouvelle-Écosse, pour sa part, est classée au 35e rang dans ce rapport. Terre-Neuve-et-Labrador figure au 47e rang. L'Île-du-Prince-Édouard n'apparaît pas dans le classement.


