Un cabinet d'avocats de l'Ontario recommande aux victimes du père Camille Léger, ancien curé de Cap-Pelé au Nouveau-Brunswick, de ne pas signer d'entente avec l'ancien juge Michel Bastarache.
La firme Ledroit Beckett, habituée aux causes liées aux prêtres pédophiles, croit que les victimes en sortiraient perdantes.
L'archidiocèse de Moncton a annoncé qu'il offrira un dédommagement aux présumées victimes d'agressions sexuelles commises par le père Camille Léger, dans la région de Cap-Pelé.
L'histoire de ces agressions sexuelles commises contre de jeunes garçons a éclaté au grand jour l'hiver dernier.
L'archidiocèse a lancé un processus de conciliation qui sera dirigé par le juge à la retraite Michel Bastarache. Selon l'avocat, Robert Talach, cette proposition est un moyen de limiter les dégâts et d'éviter un scandale.
MeTalach tiendra une conférence de presse, mercredi, en réaction à l'annonce de l'archidiocèse de Moncton. Il annoncera, entres autres, qu'une ligne téléphonique confidentielle et une adresse courriel seront mises à la disposition des victimes.


