La Savonnerie Olivier, une entreprise du sud-est du Nouveau-Brunswick, évite la fermeture quelques mois après avoir été mise sous séquestre en raison de sérieux problèmes financiers.
Un groupe de cinq investisseurs a décidé de l'acheter. Ils se donnent jusqu'au mois de septembre pour établir un plan de relance.
La dernière année a été pénible pour les employés. Isabel Gagné, qui a fondé l'entreprise avec son mari, développe un nouveau gel de douche. Cela fait 15 ans qu'elle crée des produits naturels pour les soins de la peau à base d'huile d'olive.
« Ç'a été une année difficile. On a tous eu peur. Finalement, la Savonnerie va bien et tout continue. Ça vraiment, c'est un soulagement », affirme Mme Gagné.
La douzaine d'employés, dont ceux qui préparent les savons et les crèmes Olivier à Sainte- Anne- de -Kent, gardent leur emploi, mais il y aura des changements importants comme l'arrivée de nouveaux propriétaires.
En novembre, la Savonnerie Olivier a été mise sous séquestre. Elle ne réussissait plus à surmonter ses problèmes financiers. Elle a fermé ses boutiques au Canada et aux États-Unis. Il en reste quelques indépendantes au Nouveau-Brunswick et au Québec.
Isabel Gagné avoue avoir quelques regrets. « Peut-être d'avoir grandi un peu trop vite ou sinon c'était le temps qu'on a voulu grandir, juste avant la récession. On ne l'a pas vu venir et ça nous a démolis », explique Mme Gagné.
Le cofondateur Pierre Pelletier n'est plus avec l'entreprise mais Isabel Gagné reste. Elle se retrousse les manches avec espoir.


