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    Économie régionale - Bas-Saint-Laurent : des scieries appellent Québec à la rescousse

    Six des sept scieries de la région auraient besoin de 4 à 5 millions de dollars pour survivre à la crise forestière. Une demande a été déposée à Québec, l'automne dernier. Des discussions sont en cours.

    La reprise dans le secteur du bois d'oeuvre n'est pas attendue avant 2014. En attendant, les usines de Rivière-Bleue, de Sainte-Florence, de Saint-Fabien, de la Rédemption, de Saint-Damase et de Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup doivent maintenir leur stock ce qui pourrait leur coûter entre 500 000 $ et 1 million de dollars.

    Le président de la Société d'exploitation des ressources de la Neigette, Bernard Ouellet, qui est actionnaire de deux des six scieries en cause, ajoute que le temps presse. Plusieurs des entreprises n'arriveront pas à traverser la crise sans soutien.

    Avant de s'engager, Québec a commandé une étude sur la performance des usines. Les perspectives d'avenir seront analysées pour l'ensemble du Bas-Saint-Laurent. « On sait que l'approvisionnement va être très difficile. [...] Peut-être que ça peut entraîner des fermetures, mais pour l'instant ce pas sur le sujet », explique Bernard Ouellet.

    L'argent pourrait aussi servir à améliorer la performance de certaines usines, notamment à la scierie de Saint-Fabien. « On veut ajouter un séchoir qui va permettre de faire du traitement à la chaleur pour répondre aux besoins américains. Et aussi, on veut ajouter une ligne de production très performante pour diversifier nos produits », précise M. Ouellet.

    Les scieries de Rivière-Bleue, de Sainte-Florence, de Saint-Fabien, de la Rédemption, de Saint-Damase et de Saint-Hubert-de-Rivière-du-Loup embauchent au total 175 personnes.